Catégorie : Edition 2016

L’animation en région – Programme n°2

Mercredi 28 septembre à 16h15 Programme de 5 courts métrages. A partir de 3 ans. LA BELLE AUX BOIS D’OR. 14 minutes Une princesse dort depuis longtemps dans un château à l’abandon. Elle est réveillée par mégarde. LA VACHE. 4min30 V est une vache qui aime brouter l’herbe le long de la voie ferrée. Lorsqu’un train passe, sa robe se déchire et les taches disparaissent. Elle se retrouve nue et broute à nouveau, sa robe s’imprime de tout ce qu’elle mange, boit ou touche. IBINOU. 7 minutes Les aventures d’Ibinou, petit hibou, héros de la nature. HAUT PAYS DES NEIGES. 11 minutes Un géomètre vit seul dans une cabane dans les montagnes de l’Hymalaya. Il reçoit la visite d’une étrange créature. TROIS PETITS CHATS. 2 minutes Trois petits chats… chapeau de paille… paillasson… somnambule… bulletin… tintamarre… etc

L’animation en région – Programme n°1

Mercredi 28 septembre à 14h Programme de 7 courts métrages. A partir de 6 ans. L’OISEAU PLEUREUR. 9 minutes Assam et Seba sont deux frères qui cohabitent paisiblement. Ils vivent de leur pêche quotidienne et leurs journées sont rythmées par leurs sorties en mer. Pourtant, un jour Seba le cadet se met à douter de la bienveillance de son frère à son égard. IAHMES ET LA GRANDE DEVOREUSE. 14 minutes Iâhmès, un enfant de dix ans, refuse de mourir. En colère contre les dieux, il rejette leur jugement et fuit dans la ville qu’il habitait. Débute alors son chemin vers l’acception. LA BELLE AUX BOIS D’OR. 14 minutes Une princesse dort depuis longtemps dans un château à l’abandon. Elle est réveillée par mégarde. LA VACHE. 4min30 V est une vache qui aime brouter l’herbe le long de la voie ferrée. Lorsqu’un train passe, sa robe se déchire et les taches disparaissent. Elle se retrouve nue et broute à nouveau, sa robe s’imprime de tout ce qu’elle mange, boit ou touche. PRINCESSE YENEGA. 13 minutes Dans le royaume du Moogho, un roi tout puissant avait conquis toutes les tribus de la région, sauf celle des Nions-Nionsés. Comment triompher de ces terribles enfants des tempêtes …le griot raconte… POTR ET LA FILLE DES EAUX. 11 minutes Un pêcheur d’épaves et une sirène, par amour et par maladresse, vont tenter d’effacer leurs différences. NUITS BLANCHES. 8 minutes Une jeune fille a pour compagnon un corbeau : elle le caresse, le dessine, lui joue de la flûte ; par la fenêtre l’hiver et la neige ; quand l’oiseau s’enfuit, la jeune fille suis ses traces dans la neige et aboutit à une grotte : les traces se muent peu à peu en pas d’homme, et celui-ci vit dans cette grotte, entouré de corbeaux.  

Microcosmos

Mercredi 28 septembre à 10h Documentaire de Claude Nuridsany et Marie Pérennou Avec Jacques Perrin et Kristin Scott Thomas Durée 1h20 Marie Pérennou et Claude Nuridsany sont biologistes. Ils vivent en Aveyron. Tout comme la multitude de petites bêtes qui grouillent dans le champ voisin. Beaucoup d’ingéniosité et trois belles années champêtres leur ont été nécessaires pour filmer, au ras de l’herbe, le véritable parcours du combattant que doivent mener coccinelles, pucerons et bousiers pour survivre quelques semaines. Des fourmis menant un troupeau de pucerons soumis, deux escargots échangeant un long baiser baveux, l’inlassable travail de Sisyphe du scarabée sacré, roulant devant lui une boule d’excréments, à la recherche d’une terre meuble où il s’enterrera pour la manger plus à son aise, peuplent ainsi l’écran d’images encore jamais vues…

Karim Ghiyati

Directeur de Languedoc-Roussillon Cinéma   << Bonjour Karim Ghiyati. Pourriez-vous vous présenter et l’activité de votre structure ? >> << Je dirige Languedoc-Roussillon Cinéma depuis novembre 2010 après avoir été directeur artistique de la Cinémathèque de Corse de 2002 à 2009 et avoir enseigné l’histoire du cinéma aux universités Paris 1 et Paris 3 de 1996 à 2002. J’ai toujours été animé par le désir de transmettre une passion, celle du cinéma, de son histoire, de son actualité et de sa fabrication, ceci de manière incarnée. Aujourd’hui, à Languedoc-Roussillon Cinéma, je poursuis cette action avec des outils me permettant de suivre la vie d’un film de sa préparation à sa présentation au public. Plusieurs projets sont portés par une équipe de dix personnes que je dirige le bureau d’accueil des tournages qui accompagne la préparation et le tournage d’un film ; Le secteur professionnel qui mène toute l’année des actions de formation et d’information au profit des centaines de professionnels installés en région, en oeuvrant notamment pour qu’ils travaillent sur les films tournés en région. Nous menons des actions envers les scolaires et les enseignants (projections, ateliers pratiques, conceptions d’outils pédagogiques…) Enfin, nous entretenons des liens forts avec les lieux de diffusion (salles de cinéma, festivals, médiathèques…) pour accompagner les films que nous soutenons : fictions et documentaires, court et longs métrages, films de cinéma et de télévision. En somme, le projet global de la structure a pour moteur le film et pour objectif le public, en ayant le souci permanent de créer des ressources et d’être au plus près des professionnels et de leurs problématiques. >> Source : Cultizer.pro   Présent du 29 septembre au 2 octobre LE CINEMA DE SYLVERE PETIT, vendredi 30 septembre à 14h

Marie Demunter

Photographe   Née en 1984 à Bruxelles, Marie fait ses études supérieures artistiques à l’Institut St Luc. Elle étudie ensuite la photographie à l’ESA LE 75 de Bruxelles. Diplômée en 2005, Marie part s’installer dans le sud de la France où elle vit et travaille actuellement. Avec une journaliste, un dessinateur et une vidéaste, Marie fonde en 2015 le collectif AICI qui parie sur la réflexion et le partage des pratiques en mettant en commun les regards et expériences de chacun, afin de construire une pensée vivante autour du documentaire de création, en structurant son vocabulaire critique propre ; le tout formant un univers informatif où l’on puisse être invité à s’immerger. Marie crée, avec l’artiste Laurent Bonneau, la revue d’art « Récifs » dont le premier numéro sort en avril 2016. Revue trimestrielle. Présente le 24 septembre Vernissage de RESNAISSANCE, samedi 24 septembre à 11h

Jérôme Médeville

Musicien   Jérôme Médeville, et son piano voyageur Après 6  ans dans l’armée de l’air comme élève pilote puis navigateur, Jérôme quitte tout pour se consacrer à son nouveau rêve: voyager avec son piano et jouer de la musique classique loin des grandes salles, plus près des gens. Depuis 12 ans, du Sahara au Caucase, en pleine nature ou sur une place publique, le Piano Voyageur émerveille petits et grands et a donné naissance à une compagnie de théâtre qui porte son nom : La compagnie du piano voyageur. En 2011, il s’installe avec sa compagne Eglantine et ses deux enfants au Théâtre de Pierres de Fouzilhon dans l’Hérault. De leur travail commun naîtrons quelques spectacles et une nouvelle compagnie plus adaptée aux nombreuse personnes qui composent maintenant l’équipe du TDP : LE COLLECTIF TDP (Site en construction) 2015 : Depuis maintenant 4 ans d’activité intense dans et en dehors du Théâtre de Pierres, Jérôme Médeville a créé le premier « Festival des Pianos » au lac de Vailhan (34) au mois d’août (avec l’aide de nombreux bénévoles, de la Communauté de commune des Avants-Monts du centre Hérault et de la mairie de Vailhan). Ce festival a accueilli 300 personnes environ. Il est donc décidé de remettre ça à l’été 2016 ! (de plus amples informations seront données sur le site dans les premiers mois de 2016.   Présent le 28 septembre OCCITANIE, le mercredi 28 septembre à 19h

Céline Kélépikis

Chef monteuse   Un réalisateur parle peu du chef monteur avec lequel il est resté enfermé des mois à fabriquer un film. Comme d’autres techniciens du cinéma, le chef monteur doit se trouver dans l’inspiration d’un réalisateur pour œuvrer dans l’ombre à la construction d’un film. Pour cela, il utilise sa sensibilité, son savoir-faire et son instinct. Après un BTS audiovisuel en 1998, Céline Kélépikis obtient une bourse Léonardo*1 et réalise un stage de six mois dans les laboratoires de Madrid films. Manuelle, elle se forme au moment où le cinéma négocie son passage au numérique et ressent une certaine frustration qui se transformera en plaisir avec l’expérience. Du découpage de pellicule aux logiciels de montage, ce métier a connu des révolutions. Aux côtés de Philippe Akoka*2 et de chefs monteurs comme Hervé Schneid, elle a vite pu travailler pour des cinéastes qui étaient ses modèles. Très tôt inspirée par les films de Jean-Pierre Jeunet, son rêve s’est concrétisé en participant aux succès du Fabuleux destin d’Amélie Poulain en 2000 ou d’Un long dimanche de fiançailles en 2004. Elle obtient son premier poste en tant que chef monteuse en 2006 sur U, un long métrage d’animation de Serge Elissade et Grégoire Solotareff. Peu à peu, elle étaye sa palette de compétences. Depuis le tournage en 2007 dans le Lubéron de The good year de Ridley Scott où elle assistait Dody Dorn, elle souhaitait approcher le monde rural. En 2010, avec son compagnon vigneron, ils choisissent de s’installer au soleil dans un paysage vallonné près de Montpellier. Elle a réussi à entretenir ses contacts parisiens pour continuer à travailler, surtout dans la fiction. Contactée par le producteur ou le réalisateur, avec lesquels un rapport de confiance est primordial, elle effectue son travail avec le même engouement à chaque projet. Pour faire du montage, il est essentiel de comprendre et de se projeter dans les ambitions d’un metteur en scène. De l’écriture au montage, les désirs du réalisateur changent, parfois indépendamment de sa propre volonté. Avec son expérience et son caractère, la chef monteuse rebondit sur ces besoins successifs. Les choix de plans et de construction des séquences nés de la collaboration entre le monteur et le réalisateur, donnent une direction spécifique au film. Le but est d’emmener le spectateur à s’interroger et à ressentir les bonnes émotions aux bons moments. Les questions de rythme sont capitales. Céline Kélékipis préfère travailler les séquences au plus près de ce qu’elles seront in fine dès le premier montage afin de voir le film pour la première fois déjà bien modelé. Elle s’inspire de la musique, qui est un élément de narration important, et considère que le doute est constructif pour choisir de bonnes solutions de montage. Elle aime se fondre dans différents univers et un des aspects qu’elle adore est de chercher dans les rushes*3 les subtilités qui apporteront au film monté une qualité supérieure à celle escomptée. Le montage ne se fait pas toujours après le tournage. Il lui arrive de commencer son travail parallèlement, ce qui lui permet d’appréhender plus vite les directions de montage souhaitées par le réalisateur. Ce n’est pas « l’ambiance tournage » qui l’intéresse alors mais plutôt la possibilité des échanges avec des professionnels qu’elle ne rencontre pas forcément à son poste, c’est la possibilité de sentir un autre moment de la création dans une aventure collective. Avant de débuter le montage d’un film, elle se questionne toujours sur son énergie, sur son inventivité et se lance dans un travail de patience et de passion pour parvenir à utiliser les plans au mieux afin d’obtenir le meilleur film possible. Source : Fabriquants de films     Présente le 1er octobre LA TORTUE ROUGE, samedi 1er octobre à 14h

Serge Avédikian

Réalisateur, Acteur   Serge Avédikian est né à Erevan en Arménie, le 1er décembre 1955. Ses parents, d’origine arménienne, sont nés en France. Ils sont les enfants de ceux qui ont échappé aux massacres génocidaires de 1915-1917, perpétré dans l’Empire ottoman par le gouvernement des Jeunes Turcs. En 1947, sous la propagande de Staline et de Maurice Thorez, ils sont partis avec leurs parents, rejoindre la « mère patrie », l’Arménie soviétique. C’est un peu l’histoire, presque tabou que Régis Wargnier racontera dans son beau film Est-Ouest. Ils se sentent étrangers dans ce pays qu’ils ne connaissent pas et qui leur paraît injuste. Et vite ils n’ont plus qu’une idée – retourner en France. Un fils leur naît, Serge, qui va aller à l’école française d’Erevan. Une école où l’on parlait trois langues : le russe, le français et l’arménien. On y apprend la culture des origines mais aussi un mélange des cultures dû à la situation géographique et culturelle du pays et des peuples qui s’y côtoient : russes, géorgiens, kurdes, azéris… Son grand-père et son père l’emmènent faire de somptueuses parties de campagne, d’où provient sans doute son amour jamais démenti pour la nature. Ce père dont il dit qu’il était un artiste ouvrier qui chantait avec l’orchestre de l’usine où il travaillait. Sa mère l’oblige à aller une fois par semaine au cinéma, une sorte de rite. Entouré de peintres, le jeune Serge voue déjà un culte à l’image. Après Khrouchtchev une loi permet aux émigrés de pouvoir faire une demande pour revenir dans le pays d’adoption. La famille Avédikian partira en 1970, après neuf ans d’attente. Serge Avédikian raconte que ce qui lui a servi d’exemple pour la vie c’est cette bande de gens, dont son père lui paraissait le moins cultivé, qui continuait à parler français et leur ténacité à vouloir quitter ce pays, qui les avait humilié et déçu. Bien qu’il ait fréquenté huit ans durant l’école française d’Erevan, lorsque Serge Avédikian débarque à Meudon, à l’âge de quinze ans, il parle à peine le français. Ce passionné de football se découvre une autre passion, le théâtre par le biais des ateliers de théâtre du collège de Meudon. Cette passion a aussi le bénéfice de lui faire améliorer rapidement son français. Il joue dans la compagnie amateur de son professeur d’Art dramatique, ce qui lui permet très vite d’être en contact avec un public dans le cadre de festivals et de tourner dans la banlieue parisienne. Entre 1972 et 1976, c’est l’apprentissage au conservatoire de Meudon pendant trois ans, puis au conservatoire de Paris en tant qu’auditeur libre. Il y travaille Racine, Corneille, Musset, Marivaux, un crayon dans la bouche pour perdre son accent. En 1976, il crée la compagnie « Le Théâtre de la Fenêtre ». L’année suivante il rencontre le Théâtre du Chapeau Rouge en Avignon où il travaille sur le jeu grotesque et le clown de soi. Puis il monte des pièces et débute au cinéma en Christian Ranucci du Pull-Over Rouge de Michel Drach (1979) et en paysan troublé par un soldat allemand de Nous Étions un Seul Homme de Philippe Vallois (1979). Il brille ensuite à la télévision (Toutes griffes dehors de Michel Boisrond, 1982, L’Eté de tous les chagrins de Serge Moati, 1989), et alterne les films de premier plan (L’Orchestre rouge de Jacques Rouffio, 1989) et les œuvres engagées (L’Aube de Miklós Jancsó, 1985). Il défend les projets singuliers (Haltéroflic de Vallois, 1983, La Diagonale du fou de Richard Dembo, 1984, Le Trésor des îles Chiennes de F.J. Ossang, 1990, Les Semeurs de peste de Christian Merlhiot, 1995). Il reste un visage clé des œuvres travaillant la mémoire arménienne avec Mayrig d’Henri Verneuil (1991), Aram de Robert Kechichian (2002), Le Voyage En Arménie (2006) et L’armée du Crime (2009) de Robert Guédiguian. Il visite les genres, les époques, les pays et les origines pour Le Cahier Volé de Christine Lipinska (1993), Labyrinthe de Mikael Dovlatyan (1995), Vive la Mariée… de Hiner Saleem (1997), Disparus de Gilles Bourdos (1998), Paris, Mon Petit Corps… de Françoise Prenant (2000), Agents Secrets de Frédéric Schoendoerffer (2004), Viva Laldjérie de Nadir Moknèche (2004) et Poulet Aux Prunes de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud (2011). Invité de nombreuses séries (Toutes griffes dehors, La Crim’, 2002, Quai no 1, 2005, Louis Page, 2006), il sert au théâtre Botho Strauss, Genet, Marivaux, Claudel, Dan Franck, Tennessee Williams et Corneille, sous la direction de Patrice Chereau, Jacques Lassalle, Claude Regy et d’autres. Il signe une œuvre dense de réalisateur, avec des documentaires, des courts métrages de fiction (Bonjour Monsieur, 1992, Mission Accomplie, 1994, M’sieurs Dames, 1997), poétiques (J’ai Bien Connu le Soleil, 1991, Le Cinquième Rêve, 1995, Terra Emota, 1999, Lux Aeterna, 1999) et animés (Ligne de Vie, 2003, Un Beau Matin, 2005). En 2007, il livre le voyage Nous avons bu la même eau, retour au village de son grand-père, en Turquie d’aujourd’hui, entre passé et avenir. En 2010, il obtient la Palme d’Or du court-métrage à Cannes, pour son film d’animation Chienne d’histoire. EN 2013 sort son long-métrage de fiction, sur la vie et l’œuvre du cinéaste Sergeï Paradjanov, Le scandale Paradjanov, dont il interprète le rôle et assure la réalisation aux côtés d’Olena Fetisova. Présent le 16 octobre CELUI QU’ON ATTENDAIT, le dimanche 16 octobre à 17h

Jean Périssé

Réalisateur   Jean Périssé naît au Mas-d’Azil en Ariège le 1er janvier 1946. Il découvre le cinéma dans sa petite enfance, qu’il passe à Tonneins, en Lot-et-Garonne : Bambi le bouleverse. Très vite passionné de dessin, il fabrique une lanterne magique avec une boîte à chaussure, une loupe et une lampe électrique. Il réalise ses premiers films à l’aide de bandelettes de papier-calque sur lesquelles il dessine et invente des histoires qu’il projette sur le mur de sa chambre. Adolescent à Agen, il rêve grâce au pont-canal où se croisent la Garonne et le canal (appelé à tort « Canal du Midi », ce dernier que l’on retrouvera plus tard dans sa filmographie). Il souhaite alors s’orienter vers le théâtre et le cinéma, mais à la suite du refus de ses parents, il passe à Toulouse une licence d’espagnol à l’université. Jeune adulte et professeur d’espagnol au lycée Victor-Hugo de Gaillac dans le Tarn, il y crée un atelier cinéma, tout comme à la MJC de la ville. Il apprend le cinéma et la mise en scène sur le tas. Il suit quelques stages cinématographiques à la FOL (Fédération des œuvres laïques) d’Albi ainsi qu’à la délégation départementale du Tarn « Jeunesse et sport ». Premier contact avec le cinéma en action : il devient assistant stagiaire sur un film de Serge Korber (Cherchez l’erreur, 1980). Puis il réalise ses premiers courts métrages. Lauréat d’un marathon national d’écriture de scénario de long métrage à Lussas (2e prix pour Quatre heures pour oublier), il crée une société de production, Griffoul Productions. Il réalise ensuite un téléfilm : Le journal de Jules Renard, avec le comédien Fernand Berset. Passionné de cyclisme, il aborde le long métrage avec le documentaire L’histoire du Tour dans les Pyrénées, co-écrit avec Pierre Chany, journaliste à L’Équipe. Réalisateur de nombreux films documentaires pour la télévision, notamment sur les Pyrénées, il collabore à plusieurs émissions de France 3 en tant que coproducteur (Atout vélo) et réalisateur (J’ai pas sommeil, Ma vie est une aventure, Chroniques d’en-haut, Passages). Il est l’auteur de nombreux courts-métrages et scénarios fiction. Grâce au coup de cœur du comédien Bernard Le Coq, il arrive à monter son premier film de long métrage de fiction : L’Occitanienne, le Dernier Amour de Chateaubriand (Clairsud productions), tourné en 2005 et distribué en 20084. Après le film documentaire de cinéma La Fabuleuse histoire de Monsieur Riquet, il prépare un film de fiction sur un pan de vie de ce personnage romanesque et méconnu du XVIIe siècle, qui sera à nouveau interprété par l’ami complice Bernard Le Coq. Également peintre, il a illustré le livre Les dessous de la table (Por debajo de la mesa) de l’auteur espagnol Dario Vidal (Clairsud, 2006) et dessiné le story-board du film L’Occitanienne dont il est le réalisateur. Il est, depuis 2015, membre coopté de l’ARP (Auteurs, Réalisateurs et Producteurs).   Présent les 22 et 25 septembre L’OCCITANIENNE, le jeudi 22 septembre à 21h “Work in progress” LE SEUIL DE NAUROUZE, le dimanche 25 septembre à 16h  

Claire Ledru

Réalisatrice   Passionnée de dessin, et de travaux manuels de tout genre, à l’âge de 18 ans Claire Ledru joint l’école Estienne à Paris. C’est à cette école qu’elle a l’occasion de découvrir la vidéo et le cinéma d’animation. Après une année passée en Andalousie, elle s’installe à Toulouse et découvre l’association Cumulo Nimbus. Suite à sa rencontre avec l’équipe, elle commence à animer des ateliers pédagogiques autour du cinéma d’animation en 2013. Elle réalise son premier court métrage en papiers découpés “l’oiseau pleureur” en 2014 produit par Cumulo Nimbus.   Présente le 2 octobre Atelier L’OISEAU PLEUREUR, le dimanche 2 octobre à 10h

Julien Milanesi

Réalisateur Julien Milanesi est économiste, maître de conférence à l’Université de Toulouse. Il fut un des porte-paroles des associations engagées contre l’autoroute A65 Langon-Pau. Il est co-réalisateur, avec Sophie Métrich, du film documentaire “L’intérêt général et moi”, sur la démocratie dans les grands projets d’infrastructures de transports (A65, Ligne à grande vitesse du Sud-Ouest et Aéroport de Notre Dame des Landes). Sortie en salle à l’automne 2015. Présent le 29 septembre L’INTERET GENERAL ET MOI, le jeudi 29 septembre à 20h45

Emmanuel Briand

Réalisateur Présent le 29 septembre EL AGUANTE, le jeudi 29 septembre à 18h15

Laurent Teyssier

Réalisateur Laurent Teyssier grandit dans une famille d’agriculteurs dans la région d’Avignon et garde un attachement certain pour ce sud, qu’on trouve au cœur de ses œuvres, avec ses lumières, son atmosphère, sa chaleur. Il étudie le cinéma à Montpellier puis à Montréal, au Canada. D’abord cadreur-monteur puis chef opérateur pendant dix ans, il passe vraiment à la réalisation en 2009 avec un premier court métrage, 8 ET DES POUSSIÈRES, distingué par de nombreux prix en France et à l’étranger, dont le Grand Prix du Jury au Festival Premiers Plans d’Angers et le Prix Spécial du Jury Unifrance à Cannes en 2010. Il signe ensuite trois autres courts métrages entre 2010 et 2014, notamment BEAUDUC en 2014, sélectionné au Festival Méditerranéen Cinemed de Montpellier, et dans lequel il confirme un sens remarquable du cadre et de la lumière. Il collabore depuis ses débuts en tant que réalisateur avec le scénariste Guillaume Grosse, originaire de ce même sud, ce territoire qui marque leur amitié et leur création de son empreinte. Son dernier film : TORIL   Présent le 2 octobre TORIL, le dimanche 2 octobre à 20h45

Andrew Steggall

Réalisateur Formé à la Central School of Speech and Drama de Londres, il débute sur les planches avant de passer à la mise en scène de théâtre puis d’opéra. Il dirige notamment Jeremy Irons puis Julian Glover dans L’Histoire du Soldat de Ramuz et Stravinski. Ce spectacle est monté en pleine guerre d’Irak, pays où il se rend pour engager des musiciens bagdadis qu’il fait venir à Londres pour la création. En 2010, il se tourne vers le cinéma et réalise quatre courts métrages avant de réaliser Departure, son premier long métrage. Aujourd’hui, il développe plusieurs projets en Grande-Bretagne et en France. Présent le 30 septembre DEPARTURE, vendredi 30 septembre à 20h45

Christelle Lehallier

Comédienne   Présente le 1er octobre LES OGRES, samedi 1er octobre à 20h45

Inès Fehner

Comédienne Inès Fehner est comédienne et écrivain. Enfant elle suit la troupe théâtre parentale en tournée. En 2004, elle finit par la rejoindre en tant que comédienne et joue dans de nombreuses créations tous publics et jeune public. C’est en 2012, après la naissance de ses trois enfants, que l’envie de raconter des histoires lui prend et qu’elle écrit un premier texte, Assim et Simon, métaphore du conflit israélo-palestinien entre 1947 et 1970 mélangé à des éléments oniriques, dont elle a fait un spectacle où elle interprète du rôle de Simon. En 2016, elle joue dans le film de Léa Fehner : Les Ogres. Présente le samedi 1er octobre LES OGRES, samedi 1er octobre à 20h45

Béatrice de Pastre

Directrice des collections du CNC Spécialiste du patrimoine cinématographique et photographique, Béatrice de Pastre, titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en philosophie (Paris IV La Sorbonne, 1986), est depuis novembre 2006 Ingénieur d’études à l’Université de Marne la Vallée, responsable de l’option Archives et Patrimoine des Masters 1e et 2e année ” Arts et Sciences de l’enregistrement “. De 1991 à 2006, Responsable de la Cinémathèque Robert Lynen de la Ville de Paris, elle a réalisé l’inventaire, le catalogage et la description des fonds (10 000 œuvres photographiques et 4 000 titres filmiques rassemblés depuis 1925) et entrepris la numérisation des collections photographiques de l’institution. Enseignante, programmatrice, elle est aussi auteur d’ouvrages consacrés au patrimoine cinématographique et photographique, notamment avec Monique Dubost, Françoise Massit-Folléa et Michelle Aubert, de Cinéma pédagogique et scientifique. A la redécouverte des archives (ENS éditions, 2004). Présidente de la Fédération des cinémathèques et archives de films de France de mars 1998 à avril 2002, Béatrice de Pastre est depuis septembre 2005, membre du comité de rédaction de la Revue Documentaires. Nommée à la direction du patrimoine cinématographique du CNC depuis 2007, elle a en charge l’ensemble de l’activité liée aux collections des Archives françaises du film du CNC (collecte, conservation, catalogage, restauration, enrichissement, accès aux collections et valorisation), soit cent mille films collectés et conservés dans le cadre de dépôts volontaires et du dépôt légal, à Bois d’Arcy et Saint-Cyr (Yvelines).   Présente du 29 septembre au 1er octobre PATRIMOINE DE L’AUDE, jeudi 29 septembre à 14h CAP AU LARGE, vendredi 30 septembre à 18h15

Bruno Bouchard

  Bruno Bouchard est collectionneur de pré-cinéma et intervenant sur les dispositifs d’éducation à l’image.  Il est, depuis 2007, le fondateur de l’association « LE CINE DE PAPA ». Il a inventé la POUBELLOTROPE, mallette pédagogique sur l’histoire du cinéma. Il réalise des projections de lanternes magiques, des expositions itinérantes sur l’histoire du cinéma, notamment sur André Pierdel l’accessoiriste de Jacques Tati. Membre et déposant à la Cinémathèque française, il a participé à l’exposition « Lanterne magique et film peint 400 ans de cinéma » à la Cinémathèque française et au Musée du cinéma à Turin. Créateur du cinématographe STANTOR cinéma forain de rue. Il est à l’origine du film participatif 24 MENSONGES PAR SECONDE. En 2014, il lance ce projet collectif de grattage sur pellicule 35mm avec des centaines de participations à partir de segments de 240 images de bandes annonces 35mm qu’il fournit.   Présent du 28 septembre au 2 octobre Réalisation d’ateliers auprès des scolaires Atelier “La pellicule ensorcelée” , samedi 1er octobre à 11h (à la médiathèque)

Scolaires

  Cette année, Cinéma d’Automne propose de venir (re)découvrir en salle un triptyque naturaliste : MICROCOSMOS, LE PEUPLE MIGRATEUR, LA CLE DES CHAMPS. Trois films tournés en grande partie dans l’Aveyron, produit et/ou réalisé par Jacques Perrin, Claude Nuridsany et Marie Pérennou.     Ainsi que plusieurs ateliers intitulés “La pellicule ensorcelé”. Du grattage de pellicule 35mm en compagnie du cinéaste Bruno Bouchard.   Plus d’informations au lien ci-dessous : DOSSIER DE PRESENTATION   Le vendredi après-midi sera aussi consacré au cinéma naturaliste de notre région, avec les courts-métrages du réalisateur Sylvère Petit, tourné en région.     DOSSIER DE PRESENTATION – COMPLEMENT     Enfin, carte blanche a été donné au CNC (Centre national de la Cinématographie) le jeudi après-midi.  Béatrice De Pastre, travaillant à la direction du patrimoine cinématographique du CNC, donnera alors une conférence autour de 2 courts-métrages réalisés en 1928 et 1937 dans notre département. Des films rares qui nous donnerons l’occasion de découvrir des images de notre région datant d’il y a quasiment un siècle. Ce sera aussi l’opportunité de mesurer l’importance du travail fait par le CNC pour la conservation de ces films. Séance gratuite sur inscription. DOSSIER DE PRESENTATION – CONFERENCE  

After

Projection “After” au Cinéma la Halle aux grains LA CLE DES CHAMPS Un conte de Claude Nuridsany, Marie Pérennou Avec Simon Delagnes, Lindsey Henocque, Jean-Claude Ayrinhac Durée : 1h21 Une mare abandonnée. Deux enfants solitaires tombent sous le charme de ce lieu sauvage qui les rapproche peu à peu l’un de l’autre et les aide à apprivoiser la vie. À travers leur regard, leur imaginaire, la mare devient un royaume secret à la fois merveilleux et inquiétant, peuplé de créatures de rêve ou de cauchemar. Une expérience initiatique, brève et intense, dont ils sortiront transformés.     Mardi 4 octobre à 14h30 en partenariat avec AVF – CELUI QU’ON ATTENDAIT de Serge Avédikian Comédie dramatique – 2016 – 1h30 Jean-Paul Bolzec était parti jouer son spectacle pour une société française installée en Azerbaïdjan. Sur le chemin du retour vers l’aéroport, le taxi tombe en panne. Bolzec est abandonné sur une route désertique, au milieu de nulle part. Sans s’en rendre compte, il franchit à pied la frontière avec l’Arménie, en guerre larvée avec son voisin l’Azerbaïdjan depuis des années. Clandestin dans un pays qu’il ne connaît pas, dont il ne parle pas la langue et ne lit pas l’alphabet, il comprend assez vite qu’on le prend pour un autre, car il est fêté comme le messie…   – Dimanche 16 octobre à 17h en présence du réalisateur : Serge Avédikian

Before

Parce que vous êtes impatients d’être au festival Cinéma d’Automne, le programme “Before” vient satisfaire votre attente en cinéphilie dès le mois de septembre ! 4 lieux à Castelnaudary vous accueillent : le cinéma la Halle aux grains, le Musée du Lauragais, la Médiathèque et la galerie Paul Sibra.