Scolaires


EDITO

 

Ah cette programmation Jeune Public qui ne cessera jamais de nous étonner ! Parce que le Jeune Public est aussi lui étonnant…
Tout en leur reconnaissant leurs spécificités, en tenant compte de leurs développements, leurs vécus, leurs intérêts, et leurs sta-tuts respectifs, en résumé leurs différences, il ne faudrait pas pen-ser qu’enfants et adultes vivent dans des mondes séparés. Ce qui les différencies le plus, c’est peut être leurs désirs de cinéma et leurs attentes…

Chacun a droit à un cinéma, un vrai cinéma. L’enfant est mi-neur, mais le cinéma auquel il a droit ne devrait en aucun cas l’être…. Contrairement à l’adulte, le jeune public ne vient pas chercher au cinéma seulement l’illusion, l’oubli ou l’évasion…. Il vient aussi et surtout pour vivre plus fort, plus intensément, plus diversement.
” Voir ” est une activité créatrice. Et quel créateur que ce jeune public face à des oeuvres car il s’agit bien là d’oeuvres. Vous en doutez ? Étonnez-vous donc et empruntez le chemin des salles pour découvrir et redécouvrir peut être ces films que l’on dit « Jeune Public », Jeune comme brillant, fort, passionné. Des films qui nous rappelle (et combien nous en avons besoin) qu’un jour, nous avons été un jeune, en enfant, bref qu’un adulte ce n’est juste qu’un enfant qui a grandit…
C’est la raison pour laquelle, à l’occasion de la 6ème édition du festival Cinéma d’Automne, ce jeune public n’est pas en reste…

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Salon des Faiseurs de films d’atelier

Mercredi 25 septembre à partir de 10h à la galerie Paul Sibra

Être montreur de films c’est un métier, mais être faiseur de films, s’en est un autre! Cer-tains sont montreurs, d’autres sont faiseurs… et les plus talentueux savent faire les deux.
Le festival Cinéma d’automne vous propose cette année de venir à la rencontre de quelques uns de celles et ceux qui sur le territoire audois oeuvrent avec talent pour mettre en place des ateliers de réalisations singuliers et ambitieux dans les classes, dans les centres de loisirs, les médiathèques…

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Depuis 1987, le GRAPh, association d’éducation populaire, développe dans l’Aude des actions culturelles, artistiques, pédagogiques et so-ciales avec comme dénominateur commun l’image sous toutes ses formes afin de permettre à tous l’accès à la culture et à l’art contempo-rain. Le GRAPh intervient en milieu scolaire de la maternelle au lycée et assure la formation des personnels enseignants.

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Facteur d’images : Guillaume Hoenig, invente et réinvente des ateliers pour permettre en créant des jeux optiques, en animant des papiers découpés, du sable, des ombres, tout ce qui peux exister en fait pour comprendre l’étrange et merveilleux dans le mouvement de ces images qui font des films.

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L’ouvre champs : Mathilde Boé est intervenante en cinéma dans les écoles, col-lèges et lycées de la région. Ces ateliers toujours originaux permettent à tous de se trou-ver une place dans un projet collectif. Elle anime entre autre des ateliers de grattage sur pellicule… une rareté

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KOVisuel propose l’organisation d’ateliers de création artistique audiovi-suelle dans les cadres scolaire et périscolaire ou en lien avec des associa-tions et centres sociaux. Nous oeuvrons pour l’éducation à l’image et la transmission de savoir-faire et de techniques, de façon participative à tra-vers des exercices et jeux ludiques, avec du matériel professionnel ou à l’aide de smartphones.

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Zarno est “patamodeleur rékupékréateur”; il détourne les objets, modèle et retranscrit la société avec humour et dérision. Il propose d’inventer ou reprendre une histoire existante et la scénariser, d’écrire le scénario (Storyboard), de réaliser des personnages et des décors, de manipuler et mettre en mouvement de faire les prises de vue et enfin de passer au mon-tage et à la réalisation. Tout un programme!


Hugo Cabret  – Cycle 3 et collèges

Jeudi 26 septembre à 9h30

Hugo CabretDe Martin Scorsese – USA 2011 2h08mn VOSTF – Avec Asa Butterfield, Ben Kingsley, Chloé Moretz, Jude Law, Sacha Ba-ron Cohen, Christopher Lee… Scénario écrit par John Logan d’aprés le livre de Brian Selznick.
Hugo Cabret est un gamin orphelin qui, dans le Paris de 1931, vit seul sous les toits d’une grande gare dont il remonte les horloges. Une au-tre mécanique l’occupe : la mise en route d’un étrange automate laissé par son père. Pour l’animer, une clé en forme de coeur est néces-saire. Hugo va la trouver grâce à Isabelle, orpheline elle aussi, qui vit chez le vieux marchand de jouets de la gare. Cet homme austère a un fabuleux -secret : il a été un inventeur, un créateur d’images pleines d’imagination. Il s’appelle Georges Méliès… Mais le génial auteur du Voyage dans la Lune (1902) a fini ruiné, oublié dans cette gare où il a dû se faire marchand de jouets. Avant d’être redécouvert et fêté à Paris…
Comme un jeu de pistes à la fois sophistiqué et enfantin, l’intrigue d’Hugo Cabret mêle fantaisie et réalité historique pour nous conduire vers la belle aventure des débuts du cinéma, à travers Méliès. Re-tourner à l’enfance de l’art, c’est aussi, pour les orphelins Hugo et Isabelle, renouer les fils de leur propre histoire. Le film, comme le livre auquel il est fidèle, reste un conte. Il nous dit que le cinéma illumine notre vie et nous guide de la solitude à la lumière. Loin de tout ce que le réalisateur des Affranchis et de Casino a fait jusqu’ici, Hugo Cabret n’en est donc pas moins une oeuvre personnelle. Et cette fois sa fille de douze ans pourra voir une oeuvre de son père.
Pourquoi une telle fête, un spectacle si foisonnant ? Pour réenchanter un monde où les illusions sont trop fragiles et les rêveurs trop souvent déçus. Il faut consoler Méliès, qui a perdu son studio de cinéma, et consoler Hugo, qui a perdu son père, un visionnaire lui aussi, capable de percer le secret des auto-mates. Scorsese nous parle de l’émerveillement inventé et réinventé par le cinéma. Scorsese c’est Hugo Cabret et son film une déclaration d’amour au Septième Art.
(d’après Frédéric Strauss dans Télérama)

DOSSIER PEDAGOGIQUE


Programme de courts-métrages régionaux  – 3èmes et lycées

Jeudi 26 septembre à 14h

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PARTIR de Mathieu Robin et David Martin
Tchéfi, ‘’le garçon noir’’, a traversé plusieurs pays afri-cains et fait des milliers de kilomètres pour arriver jus-qu’en France, attiré par la photo d’une belle incon-nue…

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FATIYA de Marion Desseigne-Ravel
Fatiya est une ado de dix-huit ans, drôle, charismatique et voilée. Cet après-midi, elle a promis à sa cousine, la jolie Yasmine, de la remplacer à un baby-sitting afin que cette dernière puisse aller à un rencard avec un garçon. Accompagnée par Soukaïna, sa meilleure amie, Fatiya se rend au centre commercial où elle doit retrouver Sophie. Mais lorsqu’elle se retrouve face à la mère de famille, rien ne se passe comme prévu.

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AQUI Y ALLI de Emma Fariñas
Aquí y allí (Ici et là-bas) est une histoire d’amour, celle de Lucía et Jordi, deux jeunes Espagnols qui s’aiment dans la Barcelone des années 1930. Sous forme épisto-laire, ils se remémorent cette époque heureuse alors que Jordi fuit les bombardements de la guerre civile et tente de rejoindre la frontière. Lucia, déjà en France, re-late quant à elle sa quête désespérée pour retrouver Jordi.

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MAJORITE OPPRIMEE de Éléonore Pourriat
La journée d’un homme victime du sexisme ordinaire dans un monde régi par les femmes, du regard le plus anodin à l’agression la plus violente.

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GRONDE MARMAILLE de Clémentine Carrié
Fin août. Une après-midi. Boubou, une fillette de sept ans, s’emmerde sur le camping. Partout, c’est la canicule et la sieste. Ses parents font leur amour dans la caravane. Elle fuit le camping pour les broussailles d’à côté et entraîne Dany trafiquer avec l’orage.

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Rémi sans famille  – Cycle 3 et collèges

Vendredi 27 septembre à 9h30

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« Rémi sans famille », adaptation du célèbre roman d’Hector Malot, retrace les aventures du jeune Rémi, or-phelin recueilli par la douce Madame Barberin.
À l’âge de 10 ans, il est arraché à sa mère adoptive et confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. À ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain.
Accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Coeur, son long voyage à travers la France, fait de rencontres, d’amitiés et d’entraide, le mène au secret de ses origines…
«Rémi sans famille » (dont le titre original est Sans famille) est une oeuvre publiée par Hector Ma-lot en 1878. Elle raconte la vie mouvementée de Rémi qui découvre à huit ans qu’il est un enfant abandonné recueilli par des paysans mais dont la famille d’origine est certainement riche. Cédé à un saltimbanque, le signor Vitalis, qui l’entraîne sur les routes de France avec ses animaux savants, Rémi apprend le métier, s’instruit, se découvre et s’éprouve. Au terme d’une longue errance se-mée de rencontres, de coups durs et d’espoirs déçus, Rémi parviendra finalement à retrouver sa vraie famille. Ce roman constitue un excellent document sur la société du XIX° siècle. Hector Malot lutte pour empêcher le travail des enfants dans les mines, se bat pour la défense des enfants mal-traités et continue de s’insurger contre les injustices sociales. En quelques mois, Sans famille, de-vient un succès international.

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DOSSIER PEDAGOGIQUE

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Bonjour le monde  – Cycle 2

Vendredi 27 septembre à 14h

Bonjour le Monde!

Comment naît-on oiseau, pourquoi naît-on insecte, mammifère ou poisson ? Les regards émerveillés et enthousiastes des animaux nous font redécouvrir une Nature que nous croyions connaître. Ils nous invitent à nous poser de nouveau ce questionnement universel : qui suis-je au milieu des autres ?…
10 espèces d’animaux parmi tant d’autres naissent, vivent et s’apprivoisent les unes les autres le long d’une rivière… Le hibou moyen-duc prend son envol pour naître une seconde fois et apprivoiser la nuit. Le grèbe huppé sillonne son territoire de pêche, devenant invisible et fait la danse des algues. Le martin-pêcheur dans son voyage à la recherche d’une place au soleil. La tortue cistude qui se laisse guider par l’eau et défie le temps. La noctule de Leisler qui voit avec les oreilles la symphonie du soir. Le castor d’Europe, ce bâtisseur des berges qui ne peut résister à l’odeur des arbres. La salamandre tachetée explorer les deux côtés du monde, cette étrange merveille. Le butor étoilé, l’oiseau-roseau qui rêve d’attraper la lune. Le grand brochet qui souhaite devenir colossal pour vivre de grandes aventures. Et enfin l’anax empereur, ce combattant dont l’armure est forgée par le soleil. Tous s’exclamant : « Bonjour le monde ! ».
Anne-Lise Koehler RÉALISATRICE
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Auteure-réalisatrice de films d’animation, elle est également scénariste, peintre et sculp-teuse. Elle a étudié à l’École nationale des Beaux Arts de Paris et à l’École des Gobelins où elle a rencontré Éric Serre. Pendant ses études, elle a développé un travail naturaliste de sculptures en papiers, qu’elle a exposé dans de nombreux musées. En sortant des Gobelins, elle a pris en charge la direction graphique des décors du film et des personnages d’oiseaux de Kirikou et la sorcière, de Michel Ocelot (Les Armateurs), et sur le long-métrage Azur et Asmar (Nord-Ouest Productions-Mac Guff). Elle a codirigé, avec Éric Serre, les effets spé-ciaux sur le long-métrage de Luc Jacquet Il était une forêt (Bonne Pioche-Disneynature).

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DOSSIER PEDAGOGIQUE

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Conférence “Filmer le sport”

Vendredi 27 septembre à 10h et 14h, à la médiathèque

Comme l’a dit Jean-Luc Godard : Le cinéma ment, pas le sport !
Le temps du festival Cinéma d’automne nous permettra de question-ner la place du sport au cinéma. Importante question car c’est sous la forme d’images et de sons que la compétition internationale déferle régulièrement sur nos écrans de toutes dimensions. Le sport filmé, ce n’est pas qu’à la télévision, loin s’en faut : nés au même moment, le cinématographe, art d’écrire le mouve-ment, et le sport moderne, « divertissement, plaisir physique ou de l’esprit » dans son étymologie, dialoguent depuis plus d’un siècle, s’interpénètrent et s’éclairent mutuellement. Le cinéma est né de la volonté de reproduire le mouvement et de saisir toute l’émotion qui pouvait s’en dégager, en témoignent les travaux de ses précurseurs que sont les chronophotographes. L’un d’eux, Marey, aurait télégra-phié à une danseuse : « En vous mouvant, vous m’émouvez. » Cinématographique-ment, quoi de plus (é)mouvant qu’un spor-tif en pleine action ? En choisissant de fil-mer le sport et les sportifs, le cinéma est allé à la rencontre d’une source intarissable de beautés cinégéniques .
Qu’est-ce que le cinéma fait du sport, en terme de spectacle, de dramaturgie, d’iden-tification du spectateur ? Qu’est-ce qu’en retour, le cinéma fait au sport, pour ce qui est de sa mise en scène, notamment ? Voilà quelques unes des questions que nous tâcherons d’aborder avec Béatrice de Pastre—directrice des Archives françaises du film du Centre National de la Ciné-matographie—en lien avec la diffusion exceptionnelle du film « La grande pas-sion » de André Hugon, film hymne au sport et particulièrement au rugby tour-né en région Occitanie en 1928 et numérisé par les Archives du film pour cette oc-casion.

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Le film sera diffusé en Ciné-concert par DJ Janoz Vendredi soir à 20h45 (Entrée Gratuite)

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TARIFS pour les groupes scolaires : 3,50€ par élèves / gratuit pour les accompagnateurs.

Conférences et salon d’ateliers GRATUIT

Réservations à contact@cinemadautomne.fr